GIERSA, Groupe interuniversitaire d’études et de recherches sur les sociétés africaines

Groupe interuniversitaire d’études et de recherches sur les sociétés africaines

PARTENAIRES

Université Laval Université de Montréal

Le GIERSA bénéficie du programme « Soutien aux équipes de recherche » du
Fonds de recherche Société et culture, gourvernement du Québec

Survol

Le Groupe interuniversitaire d’études et de recherches sur les sociétés africaines (GIERSA) est né à la suite d’une série de rencontres tenues en 2005-2007 en marge des conférences organisées par le Groupe d’études et de recherches sur les sociétés africaines de l’Université Laval (GERSA). Ces rencontres, particulièrement stimulantes, ont permis d’envisager l’émergence d’une équipe qui permettra de consolider les synergies entre les chercheurs africanistes en sciences sociales et humaines du Québec.

Composée pour l’instant de cinq professeurs et de leurs étudiantes et étudiants, cette équipe présente plusieurs atouts. Ses membres ont tous fait de l’Afrique leur terrain d’étude privilégié, comme l’illustrent leurs publications, leurs subventions et leurs réseaux de collaborateurs scientifiques. Ils se rattachent à deux universités: l’une de Québec, l’Université Laval et l’autre de Montréal, l’Université de Montréal.

La mise en commun autour du GIERSA des ressources scientifiques québécoises dans le domaine des sciences humaines et sociales devrait permettre de mieux assurer la participation des universitaires africanistes du Québec aux débats internationaux concernant les enjeux de société en Afrique. Rattachés à des départements représentant quatre disciplines (anthropologie, histoire, science politique et sociologie) ces cinq professeurs inscrivent résolument leurs lectures des sociétés africaines dans une démarche interdisciplinaire, axent leurs recherches sur des questions relatives aux mutations politiques, sociales et culturelles observables sur le continent africain et enfin, ont déjà consolidé des collaborations scientifiques entre eux et avec les autres africanistes des universités québécoises et canadiennes de même qu’avec des chercheurs des milieux scientifiques en Afrique.