GIERSA, Groupe interuniversitaire d’études et de recherches sur les sociétés africaines

Groupe interuniversitaire d’études et de recherches sur les sociétés africaines

PARTENAIRES

Université Laval Université de Montréal

Le GIERSA bénéficie du programme « Soutien aux équipes de recherche » du
Fonds de recherche Société et culture, gourvernement du Québec

Étudiant-e-s

Iris NTORE est étudiante à la maîtrise en sociologie à l’Université Laval sous la supervision de Richard Marcoux. Dans le cadre de son mémoire de recherche, elle s’intéresse aux pratiques linguistiques des immigrants d’origines burundaises, camerounaises et sénégalaises au Québec.
Thèmes de recherche : sociolinguistique, sociologie de l’immigration, dynamiques sociolinguistiques au Burundi, Cameroun et Sénégal.

Anne-Marie PILOTE est titulaire d’une maîtrise en communication publique de l’Université Laval. Ses travaux de recherches portent sur l’appropriation des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans le processus d’autonomisation des femmes d’Afrique de l’Ouest. Elle intervient régulièrement dans des conférences de même que dans les médias sur la question de la légitimité des politiques publiques en matière de TIC selon une perspective genre. Directeur de mémoire : Charles Moumouni

Delwendé Brice Rodrigue SORGHO est assistant à la coordination du GIERSA. Il est titulaire d’une Maîtrise en Sociologie obtenue à l’Université de Ouagadougou au Burkina Faso et, d’un DESS en aménagement et gestion intégrés des forêts et territoires tropicaux de l’ERAIFT, une école régionale de l’UNESCO basée à l’Université de Kinshasa en RDC. Sur le plan professionnel, Il dispose d’une expérience dans différents secteurs du développement, expérience acquise au sein d’organisations nationales et internationales. Il a occupé, plus récemment, à l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), les postes d’Assistant de projets (VIF) puis d'Expert-consultant chargé du suivi de la mise en œuvre du Programme francophone d’appui au développement local en Afrique centrale. Doctorant en Sociologie sous la direction du Professeur Richard Marcoux, ses recherches s’intéressent aux dynamiques linguistiques familiales et scolaires en milieu urbain burkinabè.

Gamou DIOUF TALL est titulaire d’une maitrise en sociologie de l’université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal) et d’un DEA en démographie du Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris/ Université de Paris 1. Elle dispose d’une expérience dans le développement local pour avoir coordonné le programme de lutte contre la pauvreté des femmes avec la Fondation Magdala (Espagne) à Saint-Louis. Doctorante en sociologie, son sujet de thèse porte sur la fécondité des familles polygames dans un contexte de précarité économique à Dakar au Sénégal. Elle s’interroge sur la persistance de la polygamie en ville et les logiques qui sou tendent le projet des familles concernées par ce type d’union. Ce travail est dirigé par Richard Marcoux. Ses champs d’intérêt sont la fécondité, le développement local, la sociologie de la famille.

Honorine Pegdwendé OUEDRAOGO / SAWADOGO est titulaire d’une Maîtrise en sociologie et d’un Master II de recherche en Sociologie obtenus à l’Université de Ouagadougou au Burkina Faso. Sur le plan professionnel, elle dispose d’une expérience dans différents secteurs du développement, tels que « genre et développement », « analyse de la dynamique de la pauvreté », et maîtrise les outils d’analyse qualitative. Elle est doctorante en Sociologie sous la direction du Professeur Richard Marcoux de l’Université Laval et la codirection de Docteure Fatoumata KINDA/BADINI de l’Université de Ouagadougou. Son sujet de thèse porte sur « la pratique de la mendicité par les ‘‘mères de jumeaux’’ dans la ville de Ouagadougou : du symbolisme à la professionnalisation ». D’un fait culturel et symbolique, la pratique de la mendicité par les ‘‘mères de jumeaux’’ est devenue un phénomène social en milieu urbain vu son ampleur, sa complexité et son dynamisme. Ce qui l’amène à chercher à comprendre comment un fait culturel né dans un espace communautaire est réinterprété  dans un espace sociétaire moderne qu’est la ville.

Maude Jodoin LÉVEILLÉE est diplômée d’un maitrise en Études internationales, profil coopération et développement. Elle poursuit actuellement ses études doctorales au département de sociologie de l’Université de Montréal sous la direction d’Anne Calvès. Ses recherches portent sur les projets de développement visant l’autonomisation des femmes en milieu urbain togolais. 

Anthony GRÉGOIRE poursuit présentement un doctorat en cotutelle en anthropologie, à l’Université de Montréal (sous la direction de M. Bob W. White), et en ethnomusicologie, à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) de Paris (sous la direction de M. Denis Laborde). Ses recherches, financées par le Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC), portent sur les modalités d’appropriation de pratiques musicales occidentales en milieu catholique chez les Sérères noon du Sénégal et visent à comprendre comment le processus d’acculturation agit sur l’identité culturelle. Il propose alors de reconsidérer le travail d’archives sur l’histoire et l’expérience coloniale et missionnaire afin de repenser les modèles classiques sur le syncrétisme et l’acculturation et pour, finalement, comprendre la construction d’une identité culturelle syncrétique. Ses champs d’intérêt se situent autour du processus de création, de la performance, de l’identité et de la représentation de la collectivité dans la mise en acte du répertoire musical.

Mathilde GOUIN-BONENFANT : Après avoir complété un baccalauréat en études internationales, Mathilde poursuit maintenant ces études à la maîtrise en anthropologie à l’Université de Montréal. Ses recherches portent sur la rencontre interculturelle dans les contextes de bénévolat international et de coopération internationale. À travers ces recherches, elle aborde ainsi la communication interculturelle et le développement de compétences interculturelles. Ses autres intérêts de recherche portent sur les langues et la musique hip-hop en Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal.

Malika DANICAN : Titulaire d’une maîtrise en science politique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Malika poursuit actuellement un doctorat en cotutelle en sociologie à l’Université Laval, sous la direction de M. Richard Marcoux, et en démographie à l’Université Paris I – Panthéon Sorbonne, sous la direction de Mme Virginie De Luca Barrusse. Ses recherches portent sur l’instrumentalisation des enjeux démographiques dans un processus de quête de développement. Elle propose une relecture des implications du dividende démographique, en considérant notamment la dimension d’acceptabilité sociale dans un contexte ouest-africain.

Ibrahim Hamani SOULEY a obtenu une Maitrise de sociologie à l’Université de Montréal sous la direction d’Anne Calves et Valery Ridde. Sujet de recherche: « Processus délibératifs et politiques publiques en Afrique : le cas de la politique de gratuité des soins au Niger ».

Gabrielle BARDALL a soutenu un doctorat de science politique à l’université de Montréal en 2016, sous la direction de Mamoudou Gazibo, André Blais et Marie-Joelle Zahar. Elle possède une dizaine d'années d'expérience dans le soutien de processus électoraux au sein d'États en transition. Elle a travaillé dans plus de 20 pays auprès des organisations internationales dont le PNUD, ONU-Femmes, DPKO, IFES, Carter Center et autres. Motivée par son expérience professionnelle, sa recherche explore la démocratisation et les violences électorales en Afrique subsaharienne. Elle était boursière de la Fondation Trudeau.

Anne-Laure MAHÉ a soutenu un doctorat en science politique à l’Université de Montréal en 2017 sous la direction de Mamoudou Gazibo. Elle travaille sur la question des régimes autoritaires et plus particulièrement celle de leur résilience en particulier dans le cas du Soudan.

Titre thèse: « Expliquer le maintien des autoritarismes après la troisième vague de démocratisation: dynamiques de l'autorité et du consentement dans l'ordre politique autoritaire ». Thèmes de recherche : régimes autoritaires, régimes hybrides, processus de démocratisation. 

Roromme CHANTAL a soutenu, en 2016, une thèse de doctorat de science politique à l’Université de Montréal sur la montée en puissance de la Chine sous la direction de Mamoudou Gazibo. Il possède une expérience de plus d’une dizaine d’années comme journaliste en Haïti et ancien fonctionnaire des Nations unies (PNUD). Il est le co-auteur (avec Mamoudou Gazibo) du livre Un nouvel ordre mondial made in China?, publié en 2010 aux Presses de l’Université de Montréal (PUM). Thèmes de recherche : politique extérieure de la Chine, relations Chine-États-Unis, Chine-Amérique latine.

Joanie THIBAULT-COUTURE a soutenu un doctorat au Département de science politique de l’Université de Montréal en 2017, sous la direction de Mamoudou Gazibo. Elle travaille sur les questions liées aux identités ethniques et nationales en Afrique du Sud. Plus précisément, ses recherches portent sur le renouveau du nationalisme afrikaner dans le contexte de l’Afrique du Sud démocratique. Sa thèse est intitulée : « Un peuple se sauve lui-même : Solidarity et le nouvel activisme Afrikaner en Afrique du Sud ». Thèmes de recherche : nationalisme, ethnicité, dynamiques politiques sud-africaines.

Iara Binta Lima MACHADO a obtenu une maîtrise en Science politique à l’Université de Montréal, sous la direction de Mamoudou Gazibo en 2016. Depuis le début de ses études universitaires, elle s’intéresse aux relations entre l’Afrique et les pays émergents, particulièrement le Brésil. Thèmes de recherche : politique extérieure du Brésil, les relations Afrique-monde émergent, relations Brésil-Afrique.

Georges OLONGO a obtenu une maitrise en science politique à l'Université de Montréal en 2014 sous la direction du professeur Mamoudou Gazibo. Son mémoire s’intitule : « Se battre ou ne pas se battre : Comment les appuis externes affectent la guerre civile ». Thèmes de recherche : relations internationales (sino-africaines), développement économique, dynamique des conflits armés.

Laurence BODJRENOU a obtenu une maitrise en études internationales à l'Université de Montréal sous la direction de Mamoudou Gazibo en 2016. Son sujet de recherche porte sur  les liens entre régime politique et gouvernance : les cas du Benin et du Rwanda. Thèmes de recherche : politique africaine, facteurs de développement sociaux économiques en Afrique.

Youssef BENZOUINE a obtenu une maîtrise en science politique à l'Université de Montréal en 2017 sous la direction de Mamoudou Gazibo. Son sujet de recherche porte sur la nature de la relation entre ONG travaillant avec les populations exclues (mères célibataires) et État au Maroc. Thèmes de recherche : relation ONG-État dans les pays émergents, expressions du pouvoir, discours du développement.

Julien MORENCY-LAFLAMME a soutenu un doctorat au Département de Science Politique de l’Université de Montréal en 2016 sous la direction de Diane Éthier, Mamoudou Gazibo et Théodore McLauchlin. Ses recherches doctorales se penchent sur les décisions des forces armées durant les crises institutionnelles des régimes autoritaires. Sa thèse est intitulée: « Democratization in Africa: A Study of the Armed Forces’ Influence ». Thèmes de recherche: relations civilo-militaires, transitions démocratiques, résilience autoritaire, Afrique de l’Ouest, Bénin, Togo.