GIERSA, Groupe interuniversitaire d’études et de recherches sur les sociétés africaines

Groupe interuniversitaire d’études et de recherches sur les sociétés africaines

PARTENAIRES

Université Laval Université de Montréal Université du Québec à Montréal

Le GIERSA bénéficie du programme « Soutien aux équipes de recherche » du
Fonds de recherche Société et culture, gourvernement du Québec

Étudiant-e-s

Catherine D’AVIGNON est étudiante à la maitrise en sociologie à l’Université de Montréal, sous la direction d’Anne Calvès. Titulaire d’un baccalauréat en Développement international et comptant plusieurs années d’expérience de travail dans le domaine de la gestion de projet de santé reproductive pour des organisations internationales, elle s’intéresse à l’évolution des enjeux des programmes de santé reproductive depuis la CIPD du Caire de 1994 à travers une étude de cas sur la situation des programmes de planification familiale en Haïti. 

Diplômée d'un Master en Communication de l'Ecoles des Techniques Internationales de Commerce, de Communication et des Affaires de Dakar au Sénégal, T. Aissatou DIALLO dirige le Service de Communication du Ministère Guinéen de l'Enseignement Supérieur depuis 2014. Passionnée de Communication publique, son projet de thèse, dirigé par Charles Moumouni est intitulé : Discours public et construction de la citoyenneté : Cas de la République de Guinée. Il vise à contribuer à la légitimation de la relation de confiance entre les citoyens et les acteurs publics

Madon AWISSI est doctorante en sociologie de l'UdeM sous la direction de Anne Calvès. Titulaire d'un master en statistique de l'Université McGill, d'un DEA en Population et Développement de l’Institut de Formation et de Recherche en Population, Développement et Santé de la Reproduction (IFRPDSR) de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal, Madon Awissi a travaillé pendant 12 ans à l'Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) du Sénégal. De retour aux études, Madon Awissi s'intéresse à la question de la division sexuelle du travail au sein des capitales de Dakar et de Lomé. Son projet de recherche porte sur les trajectoires professionnelles des femmes urbaines et des stratégies qu'elles ont mis en oeuvre pour composer avec les contraintes domestiques qui leur sont assignées pour s'insérer sur le marché du travail, s'y maintenir et y évoluer.

Iris NTORE est étudiante à la maîtrise en sociologie à l’Université Laval sous la supervision de Richard Marcoux. Dans le cadre de son mémoire de recherche, elle s’intéresse aux pratiques linguistiques des immigrants d’origines burundaises, camerounaises et sénégalaises au Québec.
Thèmes de recherche : sociolinguistique, sociologie de l’immigration, dynamiques sociolinguistiques au Burundi, Cameroun et Sénégal.

Après une licence en économie et relations internationales à l'Université Ipek et à l'Université Hacettepe à Ankara, en Turquie, Lema ABDOU RAHIM a obtenu une maîtrise en études chinoises à Yenching Academy de l'Université de Pékin, dont la recherche porte sur la coopération sino-africaines pour la sécurité et le développement. S'intéressant également à la coopération sud-sud ainsi qu'à la coopération triangulaire, Lema inscrit sa recherche doctorale sur le lien sécurité-développement dans les relations sino-africaines sous la direction de Mamoudou Gazibo. 

Sabine NADEMBEGA est titulaire d’une maitrise en sociologie à l’université de Ouagadougou. Ses domaines privilégiés de recherche portent sur la sociologie rurale précisément sur les questions relatives aux innovations agricoles, genre, l’agriculture féminine et à la sécurité alimentaire. Actuellement elle poursuit ses études au doctorat de sociologie à l’université Laval sous  la direction de Richard Marcoux, sur les  dynamiques familiales, genre et travail agricole dans un contexte de changement climatique au Burkina Faso. Sa thèse vise à comprendre l’impact de l’organisation sociale familiale sur la production des champs individuels des femmes qui tout comme l’ensemble des cultivateurs sahéliens doivent faire face aux effets néfastes des changements climatiques.

 

Amabilly Bonacina est étudiante à la maitrise en Science Politique à l’Université de Montréal, sous la direction de Mamoudou Gazibo. Ses recherches portent sur la coopération entre la Chine et les pays africains dans le cadre de l’Initiative Belt and Road, notamment en Sierra Leone et en Tanzanie. Ses champs d’intérêt sont les Relations Internationales, la Coopération Sud-Sud et les politiques de développement sur le continent africain.

Moutaa Amine EL WAER est doctorant au département de sociologie à l’UdeM, sous la direction de Anne Calvès et Pascale Dufour. Sa recherche de maîtrise portait sur les trajectoires des militant-e-s estudiantin-e-s en Tunisie à l’Université Paris Dauphine. Son projet de recherche doctoral porte sur les transformations de la gouvernementalité de l’université et du mouvement étudiant dans un contexte de crises politiques en Tunisie. Il s’intéresse également aux résistances des populations subalternes face aux injustices qu'elles vivent. Dans ce cadre, il a participé à une recherche sur les discriminations raciales subies par les noir-e-s Tunisien-e-s. Actuellement il mène une enquête sur l’expérience d’exploitation et d’oppression que vivent les travailleur-se-s racisé-e-s dans un milieu de travail précaire au Québec.

Anne-Marie PILOTE est titulaire d’une maîtrise en communication publique de l’Université Laval. Ses travaux de recherches portent sur l’appropriation des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans le processus d’autonomisation des femmes d’Afrique de l’Ouest. Elle intervient régulièrement dans des conférences de même que dans les médias sur la question de la légitimité des politiques publiques en matière de TIC selon une perspective genre. Directeur de mémoire : Charles Moumouni

Omar RIFAI est diplômé d’une maitrise dont la recherche porte sur la lutte contre la pauvreté dans le cadre des Objectifs du Millénaire sur le développement au nord du Liban. Actuellement au doctorat au département de sociologie à l’Université de Montréal sous la direction d’Anne Calvès, son projet de recherche doctoral se penche sur la mise en œuvre et l’interprétation des politiques internationales de développement par les personnels d’institutions internationales et d’ONG au Soudan. Il s'intéresse particulièrement à l’implantation des politiques globales et des « slogans-programmes » (lutte contre la pauvreté, bonne gouvernance, empowerment) dans les arènes locale.

Gamou DIOUF TALL est titulaire d’une maitrise en sociologie de l’université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal) et d’un DEA en démographie du Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris/ Université de Paris 1. Elle dispose d’une expérience dans le développement local pour avoir coordonné le programme de lutte contre la pauvreté des femmes avec la Fondation Magdala (Espagne) à Saint-Louis. Doctorante en sociologie, son sujet de thèse porte sur la fécondité des familles polygames dans un contexte de précarité économique à Dakar au Sénégal. Elle s’interroge sur la persistance de la polygamie en ville et les logiques qui sou tendent le projet des familles concernées par ce type d’union. Ce travail est dirigé par Richard Marcoux. Ses champs d’intérêt sont la fécondité, le développement local, la sociologie de la famille.

Delwendé Brice Rodrigue SORGHO est titulaire d’une Maîtrise en Sociologie obtenue à l’Université de Ouagadougou au Burkina Faso et, d’un DESS en aménagement et gestion intégrés des forêts et territoires tropicaux de l’ERAIFT, une école régionale de l’UNESCO basée à l’Université de Kinshasa en RDC. Sur le plan professionnel, Il dispose d’une expérience dans différents secteurs du développement, expérience acquise au sein d’organisations nationales et internationales. Il a occupé, plus récemment, à l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), les postes d’Assistant de projets (VIF) puis d'Expert-consultant chargé du suivi de la mise en œuvre du Programme francophone d’appui au développement local en Afrique centrale. Doctorant en Sociologie sous la direction du Professeur Richard Marcoux, ses recherches s’intéressent aux dynamiques linguistiques familiales et scolaires en milieu urbain burkinabè.

Louise-Andrée BOUDREAULT est étudiante à la maîtrise en sociologie à l’Université de Montréal sous la direction d’Anne Calvès. Ses recherches portent sur l’utilisation des réseaux sociaux dans la lutte contre les violences sexuelles. Elle explore l’émergence d’initiatives numériques incitant à dénoncer le harcèlement et les agressions sexuelles au Sénégal depuis le mouvement Me Too. 

 

Après un Master 2 en droit de l’environnement et de la responsabilité sociétale des entreprises de l’Université Paris-Saclay, Joël-Michée DJEDJE a acquis des expériences professionnelles aux seins de  multinationales et ONG  africaines concernant ces domaines en abordant l’angle communicationnel. Il poursuit actuellement un doctorat en communication publique sous la direction de Charles Moumouni.  Ses recherches portent sur l’impact de la communication dans la responsabilité sociale et environnementale dans les entreprises.

Honorine Pegdwendé OUEDRAOGO / SAWADOGO est titulaire d’un Doctorat en sociologie, sous la direction du Professeur Richard Marcoux de l’Université Laval et la codirection de Docteure Fatoumata KINDA/BADINI de l’Université de Ouagadougou. Sa thèse porte sur « la pratique de la mendicité par les ‘‘mères de jumeaux’’ dans la ville de Ouagadougou : du symbolisme à la professionnalisation ». D’un fait culturel et symbolique, la pratique de la mendicité par les ‘‘mères de jumeaux’’ est devenue un phénomène social en milieu urbain vu son ampleur, sa complexité et son dynamisme. Ce qui l’amène à chercher à comprendre comment un fait culturel né dans un espace communautaire est réinterprété  dans un espace sociétaire moderne qu’est la ville. Thèse soutenue en 2020, disponible ici

Siméon Roland EKODO MVENG est  diplômé de l’Université de Yaoundé II et titulaire d’un Master en Science politique. Chercheur à la Fondation Paul Ango Éla de Géopolitique en Afrique Centrale, il est consultant et membre conjoint de la Société Québécoise de Science Politique et de l’Association Canadienne de Science Politique. Ses travaux portent  notamment sur les élections, les conflits politiques en Afrique, les pays émergents et la géopolitique des changements climatiques. Il est actuellement  Doctorant en Science politique à l’Université de Québec A Montréal. Il travaille sur la thématique du Vote en Afrique sous la Codirection des Professeurs Issiaka Mandé  et Mamadou Gazibo.

Maude Jodoin LÉVEILLÉE est diplômée d’un maitrise en Études internationales, profil coopération et développement. Elle poursuit actuellement ses études doctorales au département de sociologie de l’Université de Montréal sous la direction d’Anne Calvès. Ses recherches portent sur les projets de développement visant l’autonomisation des femmes en milieu urbain togolais. 

Harrold BABON est étudiant à la Maîtrise en science politique, concentration politique internationale et droit international sous la direction d'Issiaka Mandé. Son thème de travail dirigé est :  “Le rôle de la médiation internationale dans la résolution des conflits armés : Cas des pays d’Afrique Subsaharienne”. Il cherche à mettre en lumière à la fois le rôle acteurs et les modalités des médiations internationales dans la résolution pacifique des confli

Mathilde GOUIN-BONENFANT : Après avoir complété un baccalauréat en études internationales, Mathilde poursuit maintenant ces études à la maîtrise en anthropologie à l’Université de Montréal. Ses recherches portent sur la rencontre interculturelle dans les contextes de bénévolat international et de coopération internationale. À travers ces recherches, elle aborde ainsi la communication interculturelle et le développement de compétences interculturelles. Ses autres intérêts de recherche portent sur les langues et la musique hip-hop en Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal.

Dine Charles Biradzem est étudiant au doctorat en sciences humaines appliquées – Université de Montréal sous la direction de Dany Rondeau et Bob White. Ses intérêts de recherche portent entre autres sur l'éthique appliquée/bioéthique, la diversité culturelle/justice sociale, et les inégalités de la santé. Sa thèse titrée “Ethical governance and health inequalities: the case of malaria in sub-Saharan Africa”, questionne les raisons pour lesquelles au XXIe siècle, la malaria reste encore la maladie la plus mortelle en Afrique subsaharienne, et le fait que les inégalités, face à la  mortalité notamment, ne cessent de croître. Le projet vise à proposer et démontrer une stratégie qui utilise « ethical governance in healthcare » pour orienter les initiatives ‘antimalarial’ vers « equitable health equality », ambitionnant les résultats plus efficaces.

Malika DANICAN : Titulaire d’une maîtrise en science politique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Malika poursuit actuellement un doctorat en cotutelle en sociologie à l’Université Laval, sous la direction de M. Richard Marcoux, et en démographie à l’Université Paris I – Panthéon Sorbonne, sous la direction de Mme Virginie De Luca Barrusse. Ses recherches portent sur l’instrumentalisation des enjeux démographiques dans un processus de quête de développement. Elle propose une relecture des implications du dividende démographique, en considérant notamment la dimension d’acceptabilité sociale dans un contexte ouest-africain.

Gabrielle BARDALL a soutenu un doctorat de science politique à l’université de Montréal en 2016, sous la direction de Mamoudou Gazibo, André Blais et Marie-Joelle Zahar. Elle possède une dizaine d'années d'expérience dans le soutien de processus électoraux au sein d'États en transition. Elle a travaillé dans plus de 20 pays auprès des organisations internationales dont le PNUD, ONU-Femmes, DPKO, IFES, Carter Center et autres. Motivée par son expérience professionnelle, sa recherche explore la démocratisation et les violences électorales en Afrique subsaharienne. Elle était boursière de la Fondation Trudeau.

Anthony GRÉGOIRE poursuit présentement un doctorat en cotutelle en anthropologie, à l’Université de Montréal (sous la direction de M. Bob W. White), et en ethnomusicologie, à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) de Paris (sous la direction de M. Denis Laborde). Ses recherches, financées par le Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC), portent sur les modalités d’appropriation de pratiques musicales occidentales en milieu catholique chez les Sérères noon du Sénégal et visent à comprendre comment le processus d’acculturation agit sur l’identité culturelle. Il propose alors de reconsidérer le travail d’archives sur l’histoire et l’expérience coloniale et missionnaire afin de repenser les modèles classiques sur le syncrétisme et l’acculturation et pour, finalement, comprendre la construction d’une identité culturelle syncrétique. Ses champs d’intérêt se situent autour du processus de création, de la performance, de l’identité et de la représentation de la collectivité dans la mise en acte du répertoire musical.

Lindsay Aïda Gueï est titulaire d’une maîtrise en communication publique — journalisme international à l’Université Laval. Sous la direction de Charles Moumouni, elle a réalisé un rapport réflexif sur le thème suivant : femmes africaines et médias spécialisés. Sous la forme d’une étude de cas, elle s’est intéressée au nouveau talk-show 100 % féminin et panafricain, Le Chœur des femmes, diffusé sur Canal+ Elles dans 25 pays africains. Dans le cadre de sa recherche, elle a décidé de se pencher sur l’enjeu professionnel que pouvaient vivre les chroniqueuses d’émission féminine africaine, à savoir, la possibilité de s’auto-censurer lors des prises de paroles en raison du poids de la culture et des traditions encore pesant dans les différentes sociétés africaines.

Epiphane Serge METOGNON est titulaire d'une maîtrise en sociologie-anthropologie de la communication de l'Université d'Abomey-Calavi (Bénin) et d'un Diplôme d'Etudes Professionnelles Approfondies en Gestion du Patrimoine Culturel (option Communication culturelle) obtenu à l'Université Senghor d'Alexandrie d'Egypte.Ses domaines de recherche privilégiés portent notamment sur les enjeux liés à la valorisation et à la communication du patrimoine culturel africain ainsi qu'aux industries culturelles africaines dans le contexte de la mondialisation et de la digitalisation de l'économie. Doctorant au Centre d'Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS) de Dakar, son sujet de thèse porte sur les enjeux de la diplomatie culturelle dans les relations internationales des Etats africains à partir du cas de la République du Bénin, sous la co-direction de Charles Moumouni.

 

Anne-Laure MAHÉ a soutenu un doctorat en science politique à l’Université de Montréal en 2017 sous la direction de Mamoudou Gazibo. Elle travaille sur la question des régimes autoritaires et plus particulièrement celle de leur résilience en particulier dans le cas du Soudan.

Titre thèse: « Expliquer le maintien des autoritarismes après la troisième vague de démocratisation: dynamiques de l'autorité et du consentement dans l'ordre politique autoritaire ». Thèmes de recherche : régimes autoritaires, régimes hybrides, processus de démocratisation. 

Roromme CHANTAL a soutenu, en 2016, une thèse de doctorat de science politique à l’Université de Montréal sur la montée en puissance de la Chine sous la direction de Mamoudou Gazibo. Il possède une expérience de plus d’une dizaine d’années comme journaliste en Haïti et ancien fonctionnaire des Nations unies (PNUD). Il est le co-auteur (avec Mamoudou Gazibo) du livre Un nouvel ordre mondial made in China?, publié en 2010 aux Presses de l’Université de Montréal (PUM). Thèmes de recherche : politique extérieure de la Chine, relations Chine-États-Unis, Chine-Amérique latine.

Joanie THIBAULT-COUTURE a soutenu un doctorat au Département de science politique de l’Université de Montréal en 2017, sous la direction de Mamoudou Gazibo. Elle travaille sur les questions liées aux identités ethniques et nationales en Afrique du Sud. Plus précisément, ses recherches portent sur le renouveau du nationalisme afrikaner dans le contexte de l’Afrique du Sud démocratique. Sa thèse est intitulée : « Un peuple se sauve lui-même : Solidarity et le nouvel activisme Afrikaner en Afrique du Sud ». Thèmes de recherche : nationalisme, ethnicité, dynamiques politiques sud-africaines.

Georges OLONGO a obtenu une maitrise en science politique à l'Université de Montréal en 2014 sous la direction du professeur Mamoudou Gazibo. Son mémoire s’intitule : « Se battre ou ne pas se battre : Comment les appuis externes affectent la guerre civile ». Thèmes de recherche : relations internationales (sino-africaines), développement économique, dynamique des conflits armés.

Iara Binta Lima MACHADO a obtenu une maîtrise en Science politique à l’Université de Montréal, sous la direction de Mamoudou Gazibo en 2016. Depuis le début de ses études universitaires, elle s’intéresse aux relations entre l’Afrique et les pays émergents, particulièrement le Brésil. Thèmes de recherche : politique extérieure du Brésil, les relations Afrique-monde émergent, relations Brésil-Afrique.

Youssef BENZOUINE a obtenu une maîtrise en science politique à l'Université de Montréal en 2017 sous la direction de Mamoudou Gazibo. Son sujet de recherche porte sur la nature de la relation entre ONG travaillant avec les populations exclues (mères célibataires) et État au Maroc. Thèmes de recherche : relation ONG-État dans les pays émergents, expressions du pouvoir, discours du développement.

Laurence BODJRENOU a obtenu une maitrise en études internationales à l'Université de Montréal sous la direction de Mamoudou Gazibo en 2016. Son sujet de recherche porte sur  les liens entre régime politique et gouvernance : les cas du Benin et du Rwanda. Thèmes de recherche : politique africaine, facteurs de développement sociaux économiques en Afrique.

Julien MORENCY-LAFLAMME a soutenu un doctorat au Département de Science Politique de l’Université de Montréal en 2016 sous la direction de Diane Éthier, Mamoudou Gazibo et Théodore McLauchlin. Ses recherches doctorales se penchent sur les décisions des forces armées durant les crises institutionnelles des régimes autoritaires. Sa thèse est intitulée: « Democratization in Africa: A Study of the Armed Forces’ Influence ». Thèmes de recherche: relations civilo-militaires, transitions démocratiques, résilience autoritaire, Afrique de l’Ouest, Bénin, Togo.